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SURPOIDS : moins de calories sans se priver !

Un gramme de graisse valant 9 calories, perdre un kilo de graisse équivaut à perdre 9000 calories (en fait 8000 du fait de la présence d’environ 10% d’eau emprisonnée dans cette graisse).

Mais il n’y a pas de mystère, pour perdre 1 kg de graisse, il faut bien qu’on arrive à dépenser 8000 calories ou à apporter 8000 calories en moins.

Alors les régimes restrictifs ne sont-ils pas finalement justifiés ?

Position de l’UDNF – Suite à la campagne contre les charlatans !

Cette campagne est organisée par l’Union Professionnelle des diplômés en Diététique de Langue Française.

Nous ne nous reconnaissons absolument pas dans les sorciers chassés par la « Campagne contre les charlatans » de l’UPDLF ni dans la manière de mener cette campagne dénigrant indistinctement tous les non-diététiciens.

Cependant, nous regrettons également l’existence de praticiens à la formation ou à la pratique douteuses.

Mais nous tenons à préciser que l’exemple avancé par l’UPDLF de M.Durcarmois condamnée pour exercice illégal de la médecine ne concernait en aucun cas une nutrithérapeute.

Nous déplorons cet amalgame !

Pourquoi le Mg est incontournable dans un amaigrissement ?


Rôle dans la régulation du glucose sanguin :

Essentiel au bon fonctionnement de l’organisme, le magnésium est indispensable au métabolisme des lipides et à la régulation du taux de glucose sanguin. Chez un individu dont le métabolisme est normal, la quantité d’insuline produite est suffisante pour faire baisser la glycémie. Mais chez certaines personnes, l’insuline est moins efficace, moins sensible. La quantité d’insuline libérée est alors augmentée pour compenser cette perte d’efficacité. C’est ce qu’on appelle l’hyperinsulinisme. Or de nombreuses études scientifiques montrent que l’hyperinsulinisme est associé à une surcharge pondérale, et a fortiori à l’obésité.

Le magnésium est nécessaire à l’utilisation du glucose par la cellule et à la sensibilité de l’insuline.

Quand la graisse brûle du muscle !

Comme vous le savez évidemment,  le muscle peut brûler de la graisse si l’activité physique est suffisamment intense, . D’où la place incontournable de leur intensification à contre-courant de la sédentarité rampante à laquelle nous mène les modes de vie actuels.

MAIS LE CONTRAIRE ? 

La graisse serait-elle capable de brûler du muscle ?

Et si le SEL était aussi coupable que le sucre dans la prise de poids …

Plus la consommation de sel est importante, plus il y aura de sodium dans l’intestin (le sel, c’est du chlorure de sodium…), et plus le glucose va pouvoir être absorbé car son transport à travers la membrane intestinale nécessite du sodium.

Le contenu en sel des repas a donc une influence sur l’élévation de la glycémie après le repas

Idéalement, il ne faudrait pas consommer plus de 5 g par jour alors que nous en consommons plus de 10 g…

Mais il faut aussi consommer bien plus de potassium, qui est protecteur et nous aidera à préserver notre équilibre sodium/potassium.

Le potassium aide à combattre et à prévenir la rétention d’eau. Par contre, un excès de sodium associé à un manque de potassium favorise la rétention d’eau mais stimule aussi l’assimilation du glucose au niveau intestinal, qui passera ensuite dans le sang, puis sera transformé soit en glycogène et stocké dans le foie et les muscles, soit en gras et stocké dans les cellules graisseuses 🙁

En pratique :

Calcium : OUI mais à bonne dose !

Calcium

Dans une méta-analyse récente comprenant 757 304 participants , les chercheurs précisent que l’apport optimal devrait se situer autour de 800 mg/jour pour réduire le risque cardiovasculaire (pas en dessous et pas trop non plus étant donné la relation en U entre la quantité de calcium consommée et le risque cardiovasculaire !). (1)

Il est très aisé d’arriver à ces apports par une alimentation équilibrée même sans produits laitiers (voir article), les meilleures sources alimentaires sont les amandes, les légumes, les sardines, les céréales complètes,…